Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.Il faut imaginer la place de la Concorde peuplée de 600 000 personnes dans une semaine. Une messe historique sera célébrée au cœur de Paris par le pape. Des installations sont toujours en construction et les fidèles en ébullition comme une famille venue repérer les lieux. "C’est impressionnant quand même, voir le pape. Faut espérer être bien placé", partage une femme. Mais avant la communion, il y a l’enthousiasme ressenti aux différents endroits où le Saint-Père se rendra, comme la cathédrale Notre-Dame. "J’ai déjà préparé ma venue, mon emplacement. J’ai pris des réservations pour être bien situé", confie un fidèle.Le voyage apostolique est très attendu à Paris, puis à Lourdes. Le souverain Pontife achèvera sa tournée française le lundi 28 septembre à Metz. Un cadeau du ciel peut-être pas, mais une aubaine pour une hôtelière, dont les 38 chambres ont été prises d’assaut. L’une d’entre elles offrira une vue imprenable sur Léon XIV. "Le pape commence sa course au niveau de l’Arc de Triomphe. Donc les gens qui ont réservé ce genre de chambres, vont avoir une vue privilégiée sur la route où la papamobile va se promener", indique Avelie Alisé, directrice de l’hôtel Le Mondon (Metz).Comment financer la venue du pape ?60 000 personnes sont attendues dont certaines s’arrêteront sans doute dans une boutique pour emporter le souvenir d’une journée qu’elles ne revivront peut-être jamais. "Tout ce qui est petit porte-clés et médailles du souvenir, on est à 10 euros ou 7 euros. L’ensemble des bénéfices de ces ventes-là vont aller au diocèse pour pouvoir financer la venue du pape", explique Jean-François Kaiser, responsable de la librairie diocésaine de Metz.Un déplacement dont le temps fort sera la messe célébrée dans la cathédrale Saint-Étienne qui se refait une beauté grâce à une paroissienne bénévole. "Il faut que tout soit parfait parce que le pape va arriver. On le fait déjà régulièrement. Mais là, on fait un peu plus pour que le pape trouve tout propre", lance Marie Bouchentouf, bénévole à la cathédrale de Metz. Mais avant cela, quand le pape foulera le sol français vendredi 25 septembre, à 10 heures, il entendra, comme beaucoup, les cloches sonner dans tout le pays. Coup d’envoi symbolique de quatre jours qui s’annoncent historiques.