Donald Trump annonce la création d’une “force” chargée de superviser l’intelligence artificielle. Le président américain a évoqué, samedi 19 septembre, la création d’une “force” axée sur l’IA. “Je suis en train de constituer une Force d’IA, à l’instar de la Force spatiale, qui a connu un succès retentissant durant mon premier mandat”, a-t-il déclaré sur son réseau Truth Social, sans toutefois préciser son rôle, relève le Wall Street Journal. L’annonce survient quelques jours après que des personnalités du secteur ont publiquement tiré la sonnette d’alarme concernant le développement de cette technologie, retrace le journal. Jusque-là, “Trump avait critiqué les propositions visant à renforcer la réglementation de l’IA et s’était montré sur la défensive face aux attaques contre ce secteur, arguant que des garde-fous limités sont nécessaires pour garder une longueur d’avance sur la Chine et stimuler l’économie.”
Les Houthis affirment avoir pris pour cible Riyad avec des missiles balistiques. Les militants houthis du Yémen, soutenus par l’Iran, affirment avoir mené des attaques à l’aide de drones et de missiles balistiques contre la capitale saoudienne, ainsi que contre des sites énergétiques situés sur la côte saoudienne de la mer Rouge, rapporte la BBC. Les autorités saoudiennes ont déclaré avoir intercepté et détruit samedi un missile balistique tiré sur Riyad, sans confirmer d’autres frappes ni faire état de victimes. Des alertes aériennes ont retenti dans la capitale pour la première fois depuis que les Houthis, soutenus par l’Iran, ont intensifié leurs attaques contre l’Arabie saoudite en juillet. “Ils ont attaqué à plusieurs reprises des cibles en Arabie saoudite ces derniers mois et ont revendiqué cette semaine la destruction d’un avion de chasse saoudien au-dessus du Yémen”, retrace la chaîne britannique. Le département d’État américain a exhorté les Américains présents au Moyen-Orient à “faire preuve de vigilance et à se préparer à d’éventuelles annulations de vols et autres perturbations de voyage”.
Michelle Bachelet renonce à sa candidature au poste de secrétaire générale de l’ONU. L’ancienne présidente chilienne s’est retirée, samedi, de la course au poste de secrétaire générale des Nations unies, “mettant ainsi fin à ses ambitions de devenir la première femme à diriger cette organisation mondiale en 80 ans d’histoire”, commente Al-Jazeera. L’ancienne dirigeante socialiste, âgée de 74 ans, a annoncé sa décision samedi dans une vidéo publiée sur Instagram. “J’ai annoncé aujourd’hui que j’ai décidé de ne pas poursuivre ma candidature au poste de secrétaire générale des Nations unies”, a-t-elle déclaré. Son retrait intervient après la publication par le Conseil de sécurité de l’ONU du troisième vote informel, tenu vendredi, dans lequel elle n’a reçu qu’un seul vote “d’encouragement”, 11 votes “de découragement” et trois votes “sans opinion”, contre six votes d’encouragement en juillet et deux en août.
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Général
“Force” américaine chargée de superviser l’IA, Riyad, Michelle Bachelet : les informations de la nuit
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Courrier International
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