"Ce n’est pas la vraie vie qu’on apprend dans ces soirées mondaines." Voici une chanson qui navigue entre une chanson française classique et des parfums postmodernes. Oria, son interprète, est une artiste d’origine tunisienne qui joue volontiers sur des émotions intemporelles.Et quand je parle de quelque chose d’intemporel, c’est carrément étonnant : il y a exactement 101 ans, en 1925, un grand chanteur sentimental, Fred Gouin, avertissait les papillons de nuit – c’est le titre de la chanson –, jeunes femmes qu’attirait Lélio, le danseur argentin qui par ses yeux noirs faisait tourner les têtes.Dans le premier épisode de Ces chansons qui font l’actu de ce week-end, vous entendez des extraits de :Oria, Soirée mondaine, 2026Fred Gouin, Les Papillons de nuit, 1925Marka, Les Mondains, 1995Raymond Rouleau, Lettre à ses parents d'Alphonse de Lamartine, 1827 (enregistrement de 1962)Fernandel, Les Thés dansants, 1968Charles Trenet, Les Relations mondaines, 1959Oria, Soirée mondaine, 2026Polo, Célimène est en cage, 2005Marie s'infiltre, Nuit parisienne, 2021Helmut Fritz, Ça m'énerve, 2009Oria, Soirée mondaine, 2026Vous pouvez également suivre l'actualité de cette chronique sur BlueSky et sur X (ex-Twitter).