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"Le Kremlin nie systématiquement être l'agresseur initial et rejette par exemple la faute sur Paris" : la France face à la menace russe
Moscou dénonce une "coalition anti-russe". En pleines élections législatives, la Russie met en garde les pays apportant leur soutien à l’Ukraine, dont la France. "L’ennemi numéro un tourne entre la France, l’Angleterre et l’Allemagne", explique notre envoyé spécial, Jérôme Garro, sur LCI."Mais dans l’échelle de la détestation, notre pays arrive quand même régulièrement en tête. Les médias présentent Emmanuel Macron comme étant à la tête de 'la coalition antirusse'. […] C’est-à-dire que, diplomatiquement, le Kremlin nie systématiquement être l’agresseur initial et rejette, par exemple, la faute sur Paris", a-t-il ainsi poursuivi dans une séquence à retrouver en tête de cet article. La France a par exemple décidé d’étendre son dispositif de dissuasion nucléaire "avancée" à certains alliés européens, dont la Finlande, ce qui ulcère Moscou car le pays partage 1.300 kilomètres de frontière avec la Russie.La porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, a de son côté déclaré qu’il serait facile de frapper ce dispositif nucléaire en Finlande. Il s’agit là d’une manière de menacer la France et la Finlande tout en dissuadant d’éventuels pays signataires. "Si le discours officiel, médiatique, est parfois brutal, voire violent, à l’endroit de la France, la population russe, elle, est quand même assez indifférente", souligne Jérôme Garro en conclusion.
Source
TF1 Info
· Mael NARPON