Brandie depuis les années 1990, la création d’un État palestinien apparaît comme une chimère qui justifie de ne rien changer. Des voix proposent pourtant des alternatives nourries de l’espoir d’un règlement juste, qui permette aux deux peuples de vivre ensemble.

IlIl y a un an, lors de l’Assemblée générale des Nations unies, la France reconnaissait l’État de Palestine. Le 14 septembre 2026, à la veille de la réunion de l’ONU à New York, et peu avant des élections législatives en Israël (en octobre) et dans les territoires palestiniens (en novembre), le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, publiait une tribune dans le quotidien états-unien Washington Post, intitulée « La France soutient la solution à deux États ».

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