Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.C'est la question que tous les salariés se posent. Qui sera augmenté en 2027 ? Dans une entreprise spécialisée en informatique, 300 personnes sont employées. Et bonne nouvelle, ils gagneront plus l'an prochain. "Sur 2027, ce qui est sûr et ce qui a été confirmé par ma direction, c'est qu'on ne fera pas moins que ce qu'on a fait l'année dernière. C'est-à-dire : sur une masse salariale d'environ 20 % et entre 3 et 4 % du salaire annuel brut", explique ainsi Natacha Dingreville, responsable des Ressources Humaines - DFM.Bilal Mesrour, technicien en informatique, pourrait en profiter. Aujourd'hui, il gagne près de 35 000 euros brut par an. "C'est une très bonne moyenne pour un technicien informatique. On va dire qu'on est dans la fourchette haute, je pense. Moi, je suis satisfait de ce que j'ai pour le travail que je fournis", confie-t-il.Des primes pour séduireEn 2027, en moyenne, les hausses de salaire devraient s'élever entre 2 et 2,5 %. Mais dans les secteurs en manque de main-d'œuvre, elles pourraient être plus généreuses. Exemple : la défense, le nucléaire ou encore la transition énergétique. Une entreprise de réparation mise sur des augmentations individualisées. Concrètement, le salaire d'embauche démarre à 2 000 euros brut par mois, mais si les objectifs sont atteints, cela peut vite grimper. Motivant pour Sacha Arnoud, réparateur : "Si on arrive à atteindre les paliers à chaque fois, tous les deux, trois mois, on a un rendez-vous avec le service RH et on gagne un nouveau grade et un nouveau salaire qui va avec. Moi, être payé au mérite, j'adore et c'est d'ailleurs pour ça que je suis venu ici", souligne-t-il.Et pour pallier le manque de bras, Jean-Émile Rosenblum, directeur général de Pixmania Group, a d'autres leviers afin de gonfler la fiche de paye. "On a même prévu de doubler la prime de fin d'année. C'est beaucoup mais je pense que c'est nécessaire pour pouvoir attirer les meilleurs talents", affirme-t-il. Le salaire reste, plus que jamais, un levier clé pour recruter.