Si vous souhaitez partir vivre une nouvelle aventure professionnelle à l’étranger, plusieurs dispositifs français peuvent vous aider. Outre Erasmus+ (nouvelle fenêtre), il existe le Volontariat international en entreprise (V.I.E), qui permet de partir travailler à l’étranger dans une entreprise française installée à New York, Copenhague ou encore Singapour. Créé par l’État pour encourager l’internationalisation des jeunes et des entreprises, ce dispositif réservé aux 18-28 ans, géré par Business France, peut donner un coup de pouce pour démarrer une carrière à l’international. Actuellement, plus de 11.400 V.I.E sont en poste dans 120 pays à travers le monde, selon les données de Mon volontariat international. (nouvelle fenêtre)  Quelles sont les conditions pour être éligible ? Pour être candidat à un V.I.E, il faut avoir entre 18 et 28 ans au moment du dépôt de candidature. Le départ en mission doit par ailleurs obligatoirement avoir lieu avant le 29e anniversaire. Il faut aussi être de nationalité française ou ressortissant d’un pays de l’Espace économique européen, précise le ministère de l’Économie (nouvelle fenêtre). De plus, il convient d’être en règle avec les obligations de service national de son pays, disposer d’un casier judiciaire vierge et être déclaré médicalement apte à la mission.La durée d’une mission  V.I.E varie entre 6 et 24 mois, renouvelable une fois dans cette limite. Pendant toute la durée du séjour, le volontaire est encadré par l’entreprise qui l’accueille, Business France et l’ambassade de France du pays concerné. Attention, il n’est pas possible de cumuler le V.I.E avec un travail à temps partiel, des études ou une activité rémunérée en parallèle. Le site rappelle également que l’on peut faire uniquement un seul  V.I.E dans sa vie. Une indemnisation attractive qui diffère selon les pays Contrairement à un stage, le V.I.E n’est pas du bénévolat (nouvelle fenêtre). Le volontaire perçoit chaque mois deux types d’indemnités versées par Business France, et non par l’entreprise d’accueil. La première, commune à tous les volontaires, s’élève à 772,87 euros par mois depuis janvier 2024, selon le ministère de l’Économie. La seconde, dite géographique, varie selon le pays d’accueil pour couvrir les besoins de logement, d’équipement et de subsistance. Cette dernière oscille entre 930 et 4.400 euros par mois, indique France Travail (nouvelle fenêtre). Le site de Legifrance.gouv (nouvelle fenêtre) répertorie par ailleurs le montant de ces différentes indemnités.Côté fiscalité, ces indemnités sont exonérées d’impôt sur le revenu en France et ne donnent lieu à aucune cotisation sociale. Le volontaire bénéficie également d’une couverture santé prise en charge par Business France. Quant à l’après, Business France assure que neuf jeunes sur dix trouvent un emploi en moins de six mois après leur mission V.I.E. Pour trouver une offre, il suffit de consulter le site Mon volontariat international (nouvelle fenêtre), de postuler en candidature spontanée auprès d’entreprises ou d’activer son réseau sur LinkedIn.